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April 15, 2007 12:26 AM PDT
January 15, 2007 05:58 AM PST
ncore un jour se lève sur la planète France
Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard je me suis rendu sourd encore
Encore une soirée où la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser puisqu'ici rien a de sens
Alors elle va danser faire semblant d'être heureux
Pour aller gentiment se coucher mais demain rien n'ira mieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous gagnerons a devenir fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Mais j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heure du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards a chercher l'amour encore
Encore une soirée ou la jeunesse France
Encore elle va bien s'amuser dans cet état d'urgence
Alors elle va danser faire semblant d'exister
Qui sait si l'on ferme les yeux on vivra vieux
Puisqu'on est jeune et con
Puisqu'ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s'en fout
Puisqu'on est que des pions
Content d'être à genoux
Puisque je sais qu'un jour nous nous aimerons
Comme des fous
Encore un jour se lève sur la planète France
Et j'ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j'ai dormi tout le jour
Mais je sais qu'on est quelques milliards à chercher l'amour
January 15, 2007 05:57 AM PST
http://www.youtube.com/watch?v=1AiZGdoACjM
January 15, 2007 05:55 AM PST
January 15, 2007 05:39 AM PST
Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves,
Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles,
Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre,
Elle joue au foot sous le soleil souvent du Coca dans la gourde,
C'est le hip-hop qui la fait danser sur les pistes,
Parfois elle kiffe un peu d'rock, ouais, si la mélodie est triste,
Elle fume des clopes et un peu d'shit, mais jamais de drogues dures,
Héroïne, cocaïne et crack égal ordures,
Souvent en guerre contre les administrations,
Leur BEP mécanique ne permettront pas d'être patron,
Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges,
Mais la merde sa ramène à la mère un peu de bouffe, ouais.
Parce que la famille c'est l'amour et que l'amour se fait rare
Elle se bat tant bien que mal pour les mettre à l'écart,
Elle a des valeurs, des principes et des codes,
Elle se couche à l'heure du coq, car elle passe toutes ses nuits au phone.
Elle parait faignante mais dans le fond, elle perd pas d' temps,
Certains la craignent car les médias s'acharnent à faire d'elle un cancre,
Et si ma France à moi se valorise c'est bien sûr pour mieux régner,
Elle s'intériorise et s'interdit se saigner. Non...
{Refrain: x2}
C'est pas ma France à moi cette France profonde
Celle qui nous fout la honte et aimerait que l'on plonge
Ma France à moi ne vit pas dans l' mensonge
Avec le coeur et la rage, à la lumière, pas dans l'ombre
Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN,
Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS,
Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide,
Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme.
Elle, y faut pas croire qu'on la déteste mais elle nous ment,
Car nos parents travaillent depuis 20 ans pour le même montant,
Elle nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P.,
Peu importe ce qu'ils disent elle sait gérer une entreprise.
Elle vit à l'heure Américaine, KFC, MTV Base
Foot Locker, Mac Do et 50 Cent.
Elle, c'est des p'tits mecs qui jouent au basket à pas d'heure,
Qui rêve d'être Tony Parker sur le parquet des Spurs,
Elle, c'est des p'tites femmes qui se débrouillent entre l'amour,
les cours et les embrouilles,
Qui écoutent du Raï, Rnb et du Zouk.
Ma France à moi se mélange, ouais, c'est un arc en ciel,
Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle.
{au Refrain, x2}
Ma France à moi elle a des halls et des chambres où elle s'enferme,
Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son frère,
Elle repeint les mures et les trains parce qu'ils sont ternes
Elle se plait à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire.
Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer,
Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer,
Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l'ouvre, au moins elle rie,
Et refuse de se soumettre à cette France qui voudrait qu'on bouge.
Ma France à moi, c'est pas la leur, celle qui vote extrême,
Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM,
Celle qui s' croit au Texas, celle qui à peur de nos bandes,
Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes,
Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice,
Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais,
Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés,
Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte,
Cette France hypocrite qui est peut être sous ma fenêtre,
Celle qui pense qui pense que la police a toujours bien fait son travail,
Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra,
Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde...
Alors peut être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront...
Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse,
Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent.
January 11, 2007 11:27 PM PST
Dit par Gérard Philippe
January 11, 2007 05:10 PM PST
La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
“Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Août, foi d’animal,
Intérêt et principal. “
La Fourmi n’est pas prêteuse :
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.
January 10, 2007 07:41 AM PST
January 10, 2007 07:27 AM PST
December 29, 2006 05:52 AM PST
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur
Et, quand j’arriverai je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
3 septembre 1847.
November 26, 2006 03:12 PM PST
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
November 26, 2006 03:09 PM PST
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
November 26, 2006 03:00 PM PST
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure,
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
November 15, 2006 02:48 AM PST
Du Québec, une belle chanson engagée d'un groupe folklorique canadien. Malgré le nom assez fantaisiste du groupe, le texte est extrèmement sérieux et alarmiste : effet de serre, globalisation climatique, catastrophes, sécheresse et pandémies, Bref le théme favori altermondiste ... Elle raconte les derniers moments du tout dernier survivant de l'espèce humaine à la suite de la catastrophe écologique de la planète. Brrr.. ca donne des frissons!
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maint'nant le dernier humain de la Terre
On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver
En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux
Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maint'nant le dernier humain de la Terre
Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants
Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leur fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la Terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières
Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont averti qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes là ne parlaient qu'en termes de profits
C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les innondations ont frappé les grandes villes
Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande séch'resse
Partout sur les visages on lisait la détresse
Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y air plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau empoisonné
Car il ne reste que quelques minutes à la vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité... Adieu l'humanité...
Vous pouvez voir ici le clip d'un amateur de la chanson
Très bien fait. Les chefs de gouvernement qui ont refusé de signer le Protocole de Kyito devrait peut-être voir ce clip?
Le site officiel:
Cliquez ici
November 14, 2006 08:15 PM PST
Sur un poème de Louis Aragon. Musique: Jean Ferrat
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
November 14, 2006 02:25 PM PST
Well, I don't think you will need the lyrics for this one...
November 09, 2006 05:16 PM PST
October 31, 2006 09:44 PM PST
October 29, 2006 05:58 PM PST
Specialement dédicacé à Meg.
SVP. regarde jusqu'à la fin : c'est sublime!
October 18, 2006 12:57 AM PDT
J'suis pas une star pas un pimp pas un player
jai rien a vendre donc rien a foutre des mauvais payeurs
j'suis dans l'biz poto, micro test moins d'tchek
envoie l'beat que j'déchire poto ouai c'est moi l'chef
ce soir c'est ambince ghetto tendance béton on critique pendant qu'ton fils est entrain d'pépon
notre facon d'parler comme la facon dont on a d'se saper et i'smettent meme a rapper ...
C'est la guerre et j'donne aux guerriers squ'il veulent
ton reuf fais la geule parce que t'es comme nous t'écoute notre dernier single
Au Foot Locker tu t'équipe, dernier requin le Redskins
t'achète mon skeud et moi jt'ésquive en t'raflant en Jet-Ski
C'est grosse caisses et dique d'or tout niquer c'est le mot d'ordre it'font d'la zik de gogole
On t'fait dla musique de bonhomme, hey
t'écoutais du Hard t'es passé au R.A.P tu te crois dans GTA et tu pense plus qu'a derapé
Refrain De Roldan en Espagnol
ils vendent leur Nike pour s’acheter du shite
pendant qu'chez nous sa vend du shite pour s’acheter des Nike et palper du fric
ça fout la trouille hein
ça vous la coupe hein
vos gosses puissent fantasmer sur l’endroit d’où j’viens
moi j’en ai l’odeur et l'goût
sans décodeur écoute
mon son t'repousse et fini en borne d’écoute
j’ai bercé ton enfance bien avant qu'le rap braque le tien
ni soit à la mode en France
Tu fous la merde en cours heiin
Trop d'embrouille sur ton parcours
not' disque t'la pas payé mais tu l'a volé à Carrefour !
On t'a acheté un Twingo mais toi tu veux un B.M. un putain d'engin qui t'P.S. (propulse quoi !NDLR) qui aille avec tes TN
J'fais mal comme un carton
MC carton dans l'nez
C'est pour les mauvais garcon qui vont au charbon d'entrée
Ta mère te voyait avocat aujourd'hui ten aurait bien b'soin
T'a fini en GAV juste à cause d'un join !!
Refrain de Roldan en espagnol
October 17, 2006 07:13 AM PDT
Jane Birkin
Paroles de Je m'appelle Jane
Je m'appelle Jane
La gadoue
Orang-outang
Quoi
L'aquoiboniste
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Haine pour aime
Plus de chansons >
- Dis Birkin, c'est quoi ce vieil accent que tu traînes et qui te rend l'air antipathique ?
- C'est l'accent britannique.
- Dis Birkin, pourquoi tu vas marcher dans la gadoue alors que ça salit tes bottes ?
- C'est que je suis gamine.
- Dis Birkin, pourquoi tu sea tu sex et puis tu sun dès que le mois d'août se radine ?
- C'est que je suis caline.
- Dis Birkin, c'est quoi ce vieux jean sal que tu trimballes depuis 1969 ?
- C'est que je suis radine.
Je m'appelle Jane et je t'emmerde.
Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.
Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.
Moi je ne m'appelle pas Minie.
- Dis Birkin, pourquoi t'as pas grossi en vieillissant t'es toujours aussi belle qu'avant ?
- C'est que je suis maline.
- Dis Birkin, pourquoi tu te mets toujours à pleurer dès que quelqu'un est en danger ?
- C'est que je suis sensible.
- Dis Birkin, pourquoi tu ne t'énerves jamais on dirait que tu duis la colère ?
- C'est que je suis fragile.
- Dis Birkin, c'est quoi ces yeux qui regardent dans le vide on dirait que t'es dans la lune ?
- C'est parce que je m'ennuie.
Je m'appelle Jane et je t'emmerde.
Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.
Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.
Moi je ne m'appelle pas Minie.
Je m'appelle Jane et je t'emmerde.
Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.
Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.
Moi je ne m'appelle pas Minie.
October 16, 2006 11:31 PM PDT
Paroles et Musique: Tryo 1997 "Tryo Mamagubida"
Si tu es né dans une cité HLM
Je te dédicace ce poème
En espérant qu'au fond de tes yeux ternes
Tu puisses y voir un petit brin d'herbe
Et les mans faut faire la part des choses
Il est grand temps de faire une pause
De troquer cette vie morose
Contre le parfum d'une rose
{Refrain:}
C'est l'hymne de nos campagnes
De nos rivières, de nos montagnes
De la vie man, du monde animal
Crie-le bien fort, use tes cordes vocales!
Pas de boulot, pas de diplômes
Partout la même odeur de zone
Plus rien n'agite tes neurones
Pas même le shit que tu mets dans tes cônes
Va voir ailleur, rien ne te retient
Va vite faire quelque chose de tes mains
Ne te retourne pas ici tu n'as rien
Et sois le premier à chanter ce refrain
{au Refrain}
Assieds-toi près d'une rivière
Ecoute le coulis de l'eau sur la terre
Dis-toi qu'au bout, hé ! il y a la mer
Et que ça, ça n'a rien d'éphémère
Tu comprendras alors que tu n'es rien
Comme celui avant toi, comme celui qui vient
Que le liquide qui coule dans tes mains
Te servira à vivre jusqu'à demain matin!
{au Refrain}
Assieds-toi près d'un vieux chêne
Et compare le à la race humaine
L'oxygène et l'ombre qu'il t'amène
Mérite-t-il les coups de hache qui le saigne ?
Lève la tête, regarde ces feuilles
Tu verras peut-être un écureuil
Qui te regarde de tout son orgueuil
Sa maison est là, tu es sur le seuil...
{au Refrain}
Peut-être que je parle pour ne rien dire
Que quand tu m'écoutes tu as envie de rire
Mais si le béton est ton avenir
Dis-toi que c'est la forêt qui fait que tu respires
J'aimerais pour tous les animaux
Que tu captes le message de mes mots
Car un lopin de terre, une tige de roseau
Servira la croissance de tes marmots !
{au Refrain}
October 16, 2006 09:54 AM PDT
Berthe Sylva
Les roses blanches
Paroles: Ch.L.Pothier. Musique: Léon Raiter 1926
autres interprètes: Edith Piaf, Tino Rossi, Fred Gouin, Lucienne Delyle, Marie José, Nana Mouskouri, Céline Dion, etc...
C'était un gamin, un gosse de Paris,
Pour famille il n'avait qu' sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis,
Par les chagrins et la misère
Elle aimait les fleurs, les roses surtout,
Et le cher bambin tous les dimanche
Lui apportait de belles roses blanches,
Au lieu d'acheter des joujoux
La câlinant bien tendrement,
Il disait en les lui donnant :
"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aime tant
Va quand je serai grand, j'achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches, pour toi jolie maman"
Au printemps dernier, le destin brutal,
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l'hôpital,
Le gamin vit partir sa mère
Un matin d'avril parmi les promeneurs
N'ayant plus un sous dans sa poche
Sur un marché tout tremblant le pauvre mioche,
Furtivement vola des fleurs
La marchande l'ayant surpris,
En baissant la tête, il lui dit :
"C'est aujourd'hui dimanche et j'allais voir maman
J'ai pris ces roses blanches elle les aime tant
Sur son petit lit blanc, là-bas elle m'attend
J'ai pris ces roses blanches, pour ma jolie maman"
La marchande émue, doucement lui dit,
"Emporte-les je te les donne"
Elle l'embrassa et l'enfant partit,
Tout rayonnant qu'on le pardonne
Puis à l'hôpital il vint en courant,
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, une infirmière,
Tout bas lui dit "Tu n'as plus de maman"
Et le gamin s'agenouillant dit,
Devant le petit lit blanc :
"C'est aujourd'hui dimanche, tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches, toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras, au grand jardin là-bas
Toutes ces roses blanches, tu les emporteras"
October 15, 2006 06:10 PM PDT
Ecoutez et completez. Le texte complet se trouve plus bas.
Quand j'ai rouvert les yeux
Tout était sombre dans la chambre
J'entendais quelque part comme une sonnerie
J'ai voulu bouger...
Aïe la douleur dans l'épaule droite tout à coup
Me coupa le _________
Une peur affreuse m'envahit
Et mon corps se couvrit de sueur
Toute ma mémoire me revint
Le hold-up, la fuite, les _________
Qui se font descendre...
J'suis blessé, mais je fonce et j'ai l'fric
Je glissai la main sous l'oreiller
La mallette pleine de billets
Etait là, bien sage... deux _________ briques !...
Somme toute ça pouvait aller
Mon esprit se mit à cavaler
Sûre était ma planque chez Suzy
Et bientôt à nous deux la belle vie
Les palaces, le soleil, la mer bleue, toute la _________...
Une radio s'est mise à déverser
Un air de piano à tout casser
Je connaissais ce truc
C'était le Blue Rondo à la Turk
Dave Brubeck jouait comme un fou
Aussi vite que moi mettant les bouts
Soudain, la sonnerie du _________
Mon cœur fit un bond
Je pris le _________
"Allô !, c'est Suzy, ça fait deux fois que j'appelle
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Y a un car de flics au coin de la rue
Je restai sans voix, j'étais foutu
- Il faut que tu files, me dit-elle
Descends pas, sauve-toi par les toits"
Bon Dieu d'bon Dieu, bon Dieu d'bon _________
Encore les flics, vite le fric
Et puis l'escalier de service
Quatre à quatre
Un vasistas était ouvert sur les _________
Et me revoilà faisant la malle
Parmi les antennes de télé
Ce pognon, je ne l'aurai pas volé
Trente mètres plus bas dans _________
Du Colisée c'était la cohue
J'en peux plus, j'en peux plus...
J'ai couru comme dans un rêve le long des _________
Haletant, la mallette à la main, je vacillais..
Sur un toit s'amorçait un escalier d'incendie
S'enfonçant tout au fond d'une cour
Je descendis jusqu'en bas
Et me voici à trois pas d'une sortie sur la _________
Quelle rue, je ne le savais plus mais tant pis
Je suis sorti et tout de suite je les ai vus
Quatre flics au bout de la rue
Pas de panique, j'ai reconnu le bar du Living, j'y suis entré...
La boîte était pleine comme un œuf
Deux ou trois jazzmen faisaient le bœuf
Je brûlais de fièvre, je _________
Les murs, les bouteilles qui tournaient
Puis quelqu'un m'a saisi par le bras
J'me retournai, Suzy était _________
Toute pâle elle me souriait
De nouveau le soleil a _________
Dans un souffle elle me dit:
- Viens, j'ai la voiture tout près d'ici
Nous sommes sortis mais devant moi
Un poulet a crié "Ne bouge pas !"
Avec la mallette je l'ai frappé
Alors le coup de feu a claqué
Me clouant sur place
Oh Suzy, t'en fais pas
Je te suis, on y va
Les palaces, le soleil, la mer _________
Toute la vie, toute la vie
Toute la vie...
Claude Nougaro
****************
Texte completL
À bout de souffle
Quand j'ai rouvert les yeux
Tout était sombre dans la chambre
J'entendais quelque part comme une sonnerie
J'ai voulu bouger...
Aïe la douleur dans l'épaule droite tout à coup
Me coupa le souffle
Une peur affreuse m'envahit
Et mon corps se couvrit de sueur
Toute ma mémoire me revint
Le hold-up, la fuite, les copains
Qui se font descendre...
J'suis blessé, mais je fonce et j'ai l'fric
Je glissai la main sous l'oreiller
La mallette pleine de billets
Etait là, bien sage... deux cents briques !...
Somme toute ça pouvait aller
Mon esprit se mit à cavaler
Sûre était ma planque chez Suzy
Et bientôt à nous deux la belle vie
Les palaces, le soleil, la mer bleue, toute la vie...
Une radio s'est mise à déverser
Un air de piano à tout casser
Je connaissais ce truc
C'était le Blue Rondo à la Turk
Dave Brubeck jouait comme un fou
Aussi vite que moi mettant les bouts
Soudain, la sonnerie du téléphone
Mon cœur fit un bond
Je pris le récepteur
"Allô !, c'est Suzy, ça fait deux fois que j'appelle
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Y a un car de flics au coin de la rue
Je restai sans voix, j'étais foutu
- Il faut que tu files, me dit-elle
Descends pas, sauve-toi par les toits"
Bon Dieu d'bon Dieu, bon Dieu d'bon Dieu
Encore les flics, vite le fric
Et puis l'escalier de service
Quatre à quatre
Un vasistas était ouvert sur les étoiles
Et me revoilà faisant la malle
Parmi les antennes de télé
Ce pognon, je ne l'aurai pas volé
Trente mètres plus bas dans la rue
Du Colisée c'était la cohue
J'en peux plus, j'en peux plus...
J'ai couru comme dans un rêve le long des cheminées
Haletant, la mallette à la main, je vacillais..
Sur un toit s'amorçait un escalier d'incendie
S'enfonçant tout au fond d'une cour
Je descendis jusqu'en bas
Et me voici à trois pas d'une sortie sur la rue
Quelle rue, je ne le savais plus mais tant pis
Je suis sorti et tout de suite je les ai vus
Quatre flics au bout de la rue
Pas de panique, j'ai reconnu le bar du Living, j'y suis entré...
La boîte était pleine comme un œuf
Deux ou trois jazzmen faisaient le bœuf
Je brûlais de fièvre, je voyais
Les murs, les bouteilles qui tournaient
Puis quelqu'un m'a saisi par le bras
J'me retournai, Suzy était là
Toute pâle elle me souriait
De nouveau le soleil a brillé
Dans un souffle elle me dit:
- Viens, j'ai la voiture tout près d'ici
Nous sommes sortis mais devant moi
Un poulet a crié "Ne bouge pas !"
Avec la mallette je l'ai frappé
Alors le coup de feu a claqué
Me clouant sur place
Oh Suzy, t'en fais pas
Je te suis, on y va
Les palaces, le soleil, la mer bleue
Toute la vie, toute la vie
Toute la vie...
October 14, 2006 12:36 PM PDT
A LA CLAIRE FONTAINE
A la claire fontaine
M'en allant promener
J'ai trouvé l'eau si belle
Que je m'y suis baigné
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai !
Sous les feuilles d'un chêne
Je me suis fait sécher
Sur la plus haute branche
Un rossignol chantait
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai !
Chante, rossignol, chante
Toi qui a le coeur gai
Tu as le coeur à rire
Moi, je l'ai à pleurer
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai !
J'ai perdu mon amie
Sans l'avoir mérité
Pour un bouquet de roses
Que je lui refusai
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai !
Je voudrais que la rose
Fut encore au rosier
Et que ma douce amie
Fut encore à m'aimer.
Il y a longtemps que je t'aime
Jamais je ne t'oublierai !
Note : Cette chanson d’amour a été retrouvé au Québec et aujourd’hui est la chanson-rassemblement des indépendantistes québécois.
October 12, 2006 12:00 AM PDT
L’origine de certaines se perd dans la nuit des temps, et font désormais partie de ce qu’on appelle les chansons folkloriques. Elles sont devenues des chansons pour enfants. Certaine ont été écrites par des poètes, ou sont encore des poèmes mis en chanson. D’autres finalement des commentaires politiques ou sociaux pour exprimer la colère et les frustrations provoquées par un événement historique.
Ce tout forme un énorme patrimoine culturel, car si les chansons sont éphémères, la Chanson est permanente. De tous temps on a chanté en France même leurs chansons nétaient pas faites pour durer.. Si bien que deux historiens français, Barbier et Vernillat ont écrit (en six volumes de 200 pages!) une” Histoire de France à travers les chansons” . Et encore leur collection de chansons s’arrête en 1918!
Pour l’étudiant de la langue et de la culture, elles sont centrales parce qu’elles contiennent les préoccupations et les aspirations des Français.
Comme on dit: «En France tout finit par des chansons». C’est dire que sur notre vieille terre, la chanson est très ancienne: mais n’est-elle pas un moyen de dire et de sentir, de parler et de comprendre que connaissent tous les peuples ? Chanson de marin ou chanson d’amour, chanson a boire ou chanson de marche, elle ajoute quelques fleurs aux travaux ou aux repos, aux joies ou aux peines de la vie de chaque jour. Pourtant, la chanson française a ses qualités propres, faciles à sentir, difficiles à expliquer. Elle n’a pas la gaieté pleine de soleil du bel canto italien, les accents brillants du flamenco espagnol, ou la tristesse des lieder germaniques. Elle chante la joie de vivre et d’aimer; ou bien les plaisirs de la table, de la bouteille et du lit; elle s’élève contre le gouvernement, l’armée ou la religion. A travers la chanson française, on découvre le passé de la France, ses coutumes régionales , ses métiers d’autrefois, qui, grâce a elle, sont restes vivants jusqu’à nos jours. C’est une glace ou les différents visages que l’on voit sont ceux-là même de l’esprit français, riche de son histoire et de ses régions. Chaque métier, chaque région est venue grossir un folklore reste vivant jusqu’à nos jours.
Edmond Marc, La Chanson française, Paris ,1978
Les chansons ont pour sujet toutes les activités humaines entre la vie et la mort que ce soit le bonheur ou le mal d’aimer, le temps qui passe, la guerre, la politique, les misères et la beauté du monde, ou la fantaisie. Comme au Moyen-Age, ceux qui furent jadis des troubadours et des trouvères se retrouvent aujourd’hui ici pour dire et redire les faits du monde, chaque fois dans un nouveau langage, s’adressant à un nouveau public. La chanson se répète tout en innovant.
La chanson, c’est aussi la libération de la poésie écrite, elle se délivre du silence et des secrets de la lecture. De la connivence du tête-à-tête et des difficultés (comme du plaisir) du décryptage, la poésie tout à coup s’affranchit. Par magie, dirait-on, elle échappe aux yeux et aux livres pour se promener dans les airs, portée par la musique.
Grâce à elle, les paroles s’animent, et l’interprète, par sa voix lui donne un rythme, des balancements, ses inflexions, sa respiration, son mouvement.
C’est peut-être là, la spécificité de la chanson française : la primauté est placée sur les mots, et la mélodie les “accompagne”. La chanson française traditionnellement veut être écoutée. Elle exige l’attention de l’auditeur. Une mélodie trop subtile, trop compliquée ferait passer les mots en second plan. Vous trouverez peut-être ces chansons monotones, et simplistes.. Mais pour un A.C.I. (auteur-compositeur-interprète) à la française, une chanson réussie, c’est celle qui convient le mieux à ce qu’il a à dire, celle dont la mélodie ne détourne pas des mots.
Les chansons réunies ici, appartiennent à ce genre, où l’écriture compte.
Notre approche se fera donc pas le texte. Qu’elles soient anciennes ou d’aujourd’hui, qu’elles aient été écrites par des poètes célèbres ou par des inconnus, tous ces textes échappent à la banalité, même s’il faut reconnaître que les musiques peuvent être plutôt pauvres..
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